Mon envie de toi.... Confidences d'un homme a une femme au coeur de l'intime

Mon envie de toi.... Confidences d'un homme a une femme au coeur de l'intime
« Mon plaisir c'est mon désir »

Quand je pense à toi ou te regarde, mon désir approche, léger, entre ma tête et mon sexe. Rien encore ne bouge, ni ne gonfle, sinon le peut-être d'une promesse rieuse. J'aime me sentir en éveil. Mon plaisir c'est mon désir. Je me glisse auprès de toi et me pose, juste avant de te toucher. Approche savoureuse, même encore chaste. Avec mes doigts sur toi, tout devient vrai. Où les poser ? Sur ton ventre ? Au creux de ta taille juste à la naissance de tes hanches ? Sur tes seins ? N'est-ce pas trop rapide ? Chaque fois, je me donne l'impression d'improviser, comme en jazz, à partir d'un thème connu et aimé : le voyage commence.

Mon désir veut rencontrer le tien, s'en assurer, se réjouir de l'effet qu'il te fait. Mes mains glissent sur toi à loisir, te redessinent, te sculptent, t'entrouvrent ; tu frémis. J'en veux plus : mes lèvres cherchent ton cou, mes joues les recoins soyeux de ta peau. Mon heureuse tension intérieure monte d'une marche, chaque fois que je vérifie la fermeté de tes cuisses, ou la courbe de tes reins. Ton corps se tend, mes bras l'enserrent, le collent contre le mien, ta poitrine adoucit la mienne, mes jambes retrouvent les tiennes, s'y glissent.

Mon plaisir c'est ce désir, plus que telle ou telle sensation précise d'épiderme, c'est l'envie de t'investir, que j'aime ainsi faire grandir. Tous mes gestes veulent que tu m'espères, les yeux clos. Parfois, je laisse mon sexe en spectateur. Mes caresses t'ont mise sur un chemin où mon désir veut t'entraîner le plus loin possible. Il cherche ta jouissance en te touchant, en te pressant de mille manières, en laissant ma bouche te mordiller, mes lèvres t'effleurer, te bouleverser. Je veux attendre pour mieux m'emplir de cette force que tu stimules d'un soupir, d'un regard complice, d'un sourire confiant. Je deviens le tapis volant qui t'entoure et t'emporte.

Mon désir nous soulève ensemble et le sentir me comble. Son appétit grandit, il n'en restera pas là. Si tu as déjà joui, il va te relancer tant qu'il lui reste force et envie. J'entre en toi, tantôt en douceur, pour savourer chaque millimètre, tantôt d'un coup, comme aimanté. Mes yeux se ferment pour mieux voir à l'intérieur. Je te connais tant, je te découvre chaque fois. Mon désir va et vient, explorateur amnésique et ravi de l'être. Bien au chaud de toi, il prend les commandes, amplifie nos mouvements, accélère nos rythmes, te frappe comme la houle d'équinoxe la plage. Il t'empoigne, te courbe, te retourne, t'ouvre plus encore, comme pour tout savoir de toi, pour repousser plus loin ton point extrême.

Allons-nous sauter dans le ciel ensemble ? Non, pas encore, c'est trop bon, il faut rebondir, il reste à découvrir. Nous sentant presque sur la cime, j'intime à mon désir de nous laisser tranquilles un instant. Et là, soudain immobile, mêlé à toi, ne pouvant plus savoir qui est qui, je laisse mon plaisir, cette fois seul en scène, diffuser subtilement dans tout mon corps, les souvenirs de ce désir fou. Blotti tendrement en toi, je me sens presque alors un peu femme. » ...

# Posté le lundi 25 février 2008 13:50

Modifié le lundi 25 février 2008 14:02

J'ai tant rêvé de toi...

J'ai tant rêvé de toi...
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.

Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur
cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère?
J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en eteignant ton ombre,
à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas au contour de ton corps , peut etre...
Et que devant l'apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne
depuis des jours et des mois, je deviendrais sans doute une ombre.
Ô balances sentimentales...
J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps sans doute que je m'éveille.Je dors debout,
le corps exposé a toutes les apparences de la vie et de l'amour et Toi, la seule qui compte aujoud'hui pour moi , je pourrais moins toucher ton front et tes levres
que les premieres levres et le premier front venus.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantome qu'il ne me reste plus
peut-etre , et pourtant, qu'à etre fantome parmi les fantomes et
plus ombre cent fois que l'ombre qui se proméne et se promenera allègrement
sur le cadran solaire de ta vie...

Ps: De moi pour toi, je te dédis ce poéme d'un hiver en pensant que ns ns voyons encore si peu que les fleurs se fânent mais que leurs parfums enivrants font qu'un champ de beauté se créé devant nous. Ce desir toujours croissant mais si peu comblé...

"Je rêve toujours de toi..."

# Posté le lundi 25 février 2008 17:24

Modifié le vendredi 21 mars 2008 16:18

C'est ca la vie...

C'est ca la vie...

# Posté le lundi 25 février 2008 17:50

Mon bébé d'amour, lilou 3 ans

Mon bébé d'amour, lilou 3 ans
Petite Lilou, Petite chérie tu es ma vie
Petit amour, trésor immense je suis conquis
L'océan que je vois dans tes yeux me ravit
Et ta bouillle d'amour, Dieu que tu es jolie

Du haut de tes trois ans, que sais-tu de tout ça
Qu'il y a maman, Anthony et papa la bas
Avec une autre vie mais bien présent pour toi
Tu vois que rien au monde ne pourra changer ça

Tu te pends à mon cou petite reine de mon coeur
Un bisou, un regard et voilà que je pleure
Ce n'est pas du chagrin mais rien que du bonheur
Et pourtant il faudra te quitter tout à l'heure

Mais ces heures trop courtes on sait en profiter
Je fais le plein de toi pour pouvoir exister
Des câlins de tendresse pour pouvoir respirer
En attendant le jour ou j'irai te chercher

Petite princesse à moi t'es mon amour
Et quand tu grandiras par ces doux mots sincères
Que tu liras cette fois tendrement à ton père
Tu sauras que la vie n'a pas pu tout défaire... Je t'aime ...toi et ton frere

# Posté le mercredi 27 février 2008 20:32

Modifié le mercredi 27 février 2008 21:00

Le temps d'un papa pour son fils....

Le temps d'un papa pour son fils....
Un homme arrive chez lui un soir fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.

- Papa, est-ce que je peux te poser une question ?
- Bien sûr !
- Combien gagnes-tu de l'heure ?
- Mais, ça ne te regarde pas fiston!
- Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi !
- Bon, si tu veux absolument savoir : 35.00¤ de l'heure.
- Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.

Il revient vers son père et lui demande :
- Papa, pourrais-tu me prêter 10.00¤ ?
- Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir. Pour m'emprunter de l'argent ! Va dans ta chambre et couche-toi. J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et je n'ai pas le goût de me faire envahir avec des niaiseries semblables.

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagit trop fort à la demande de son fils. Peut-être qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important. Il décide donc d'aller dans la chambre du petit :
- Dors-tu ?
- Non, papa !
- Écoute, j'ai réfléchi et voici le 10.00¤ que tu m'as demandé.
- Oh merci papa !

Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 25.00¤.

Le père en voyant l'argent devient encore tout irrité.
- Mais pourquoi tu voulais 10.00¤ ? Tu as déjà 25.00¤ !
Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent ?
- C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant j'en ai juste assez. Papa, est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps ? Demain soir, arrive à la maison plus tôt. J'aimerais souper avec toi !

# Posté le mercredi 27 février 2008 20:42